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Avant première le 6 aout 2019 à Église St-Leger de Meymac (19)
Première le 5 novembre au CC Jean Moulin à Limoges
Durée : 60 min

 

Participants

Chorégraphie Claude Brumachon
assistant Benjamin Lamarche
Musique-chanteurs Ensemble Béatus
interprètes danse Elisabetta Gareri, Lucia Gervasoni, Mathilde Rader, Estelle Carleton
Interprètes chant Tenor : Stephan Olry, Barytons : Erwan Picquet et Jean-Paul Rigaud, Baryton-Basse : Sorin Dumitrascu
Lumières Denis Rion

Anachronos

Une création Ensemble Beatus/Sous la peau

Anachronos s’aventure sur les traces de la naissance du rythme de l’École Notre-Dame (fin du XIIème siècle). Une pièce chorégraphique pour quatre danseuses de Sous la peau et quatre chanteurs à capella de l’ensemble Beatus.

Écouter les chants dans ce qu’ils expriment de puissance, oublier le religieux pour en faire ressortir une image contemporaine d’un moyen âge  imaginaire. Et féminin. Mais pas ce féminin attendu. Un féminin qui puise dans l’iconographie et le sculptural de le l’an mil ! De l’an mil. 

Ce que la sorcière et la femme aimante, ce que la gargouille et l’animale, ce que la guerrière et l’archère, la chasseresse et la païenne, ce que reines et princesses, la gueuse et la lépreuse,  la preuse et la vierge, la putain  et la folle, la fille et la mère, la nonne et l’amoureuse, ce que la brûlure de la vie laisse comme écorchures dans nos gestes dansés. 

Troisième  étape rencontre danseuses et chanteurs, répétitions au Pôle culturel Clau del païs – Meymac (19) suivi d’une avant-première le 6 aout à l’Église St-Leger de Meymac (19).

Première au Centre Culturel  Jean Moulin – Limoges le 5 novembre 2019

Représentation(s)

Anachronos

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Le 6 aout à Église St-Leger de Meymac (19) avant première à 20h30
le 5 novembre 2019 CC Jean Moulin à Limoges à 20h
17 mars,
Théâtre des Quatre saisons à Gradignan à 20h15
13 juin,
la Commanderie des templiers, Élancourt à 20h30


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Création le 5 mai 2020 à la Mégisserie – Saint Junien
Durée : 1 heure

Participants

Chorégraphie Claude Brumachon
Lumières Denis Rion
interprétée par Teresa Alcaino, Claude Brumachon, Benjamin Lamarche, Anna Maria Venegas
Costumes réalisés par les interprètes

Bellisima vida con tristeza y felicidad

 

 

4 interprètes – quatre corps-mémoire. Deux femmes, deux hommes.

Les corps racontent et les corps rapportent ce que l’histoire de leur(s) danse(s) a gravé dans les muscles, sous la peau, dans les yeux, dans les membres et dans l’esprit qui rêve sans relâche de notre humanité. Les corps racontent beaucoup d’histoires de danse. Ils en ont arpenté des scènes, des centaines de fois, des centaines de planches, des grandes et des petites, celles qui trônent au centre des villes et celles qui se perchent dans des espaces inconnus. Ils connaissent la poussière qui vole à la lumière des projecteurs. Ils connaissent la respiration retenue des publics curieux et les mains qui battent. Ils connaissent aussi d’ailleurs les sièges qui claquent et les mauvais papiers comme les éloges élogieuses.
Ils racontent !

Un individu sur un plateau vide. Son passé-présent inscrit sur son corps dit quelque chose de  son immobilité. Il prend l’espace. Á danser il se souvient.
Un gros fauteuil en cuir usé qu’un autre nettoie de manière obsessionnelle.  Ces souvenirs qu’il gratte et qui le titillent.

Le troisième individu pourra déblatérer des mots aux sens équivoques, surréalistes, la vanité du temps passé et réalité du temps présent. Est-elle un clown ? La quatrième protagoniste complètera le tableau et, réunis sur les planches, ils dévoileront les secrets physiques accumulés.

Leurs vécus partagés, donnés, inventés, se mélangent.

Ils sont sur la scène Beckettiens, kafkaïens, ubuesques, curieux. Et par là même ils créent des tableaux insolites, surréalistes. Des arrêts sur image, des retours sur eux-mêmes, des flashs, des désirs. Ils sont famille, la famille des danseurs, ils portent la transmission, ils sont les passeurs, voyageurs qui jamais ne s’arrêtent.
« J’aimerais que les quatre interprètes sortent de leur valise personnelle des histoires insolites. Nous travaillerons en improvisation, collectivement, inventant nos costumes, nous chercherons les sonorités d’une musique appartenant à nos vécus extravagants. Des musiques de jeunesse, d’adolescents, celles que l’on aime et qui restent éternellement gravées dans notre cerveau. Des musiques entendues lors des grand moments de notre vie. Des musiques d’amour des musiques de tristesse. De la détresse à l’euphorie, de l’adversité à la facilité, du bonheur à la tristesse comment se conjugue une vie !

La logique de cette pièce naitra du croisement des quatre individus, il faut lâcher prise pour exprimer ce vivant. Rien n’est original, tout a été vu et pourtant tout est nouveau à chaque regard. Découvrir un espace voisin, porteur des richesses d’un passé commun.

Représentation(s)

Bellisima vida con tristeza y felicidad

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Le 5 mai 2020 à la Mégisserie, Saint Junien à 20h30


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création à La Ferme de Villefavard (87)
19 novembre 2017
Durée : 45 min

Participants

Chorégraphie Claude Brumachon
Assistant Benjamin Lamarche
Musique Béla Bartok, Paul Ben-Haim, Musique Klezmer
Lumières Jean-Christophe Goguet
Interprètes Danseurs Benjamin Lamarche ou Aurélien Bebnarek et Arthur Orblin
Musicien (alto) Byron Wallis
coproduction JM France, ass. Sous la peau
Accueil Studio CCN de Nantes-Ambra Senatore
Résidence création La Métairie des Arts (19)
Compagnonnage la Ferme de Villefavard (87)

 

La Forêt traversée

création JMF-Jeune public

Une danse en forme de conte : La légende de trois sans toit. Trois êtres unis pour rester humains. Trois âges au croisement des chemins, trois vagabonds. L’un jeune, innocent, maladroit, l’autre, âgé, passeur, le troisième musicien. Ils dansent. Se découvrir, tour à tour démonstratifs, sensibles, virevoltants, intenses. L’un danse l’énergie, le lâcher-prise, la générosité, l’autre la maîtrise et la lenteur, le troisième enchante le trio.

Je les vois, comme photographiés dans un moment précis sur leur route.

Une pièce de 45 minutes faite d’échanges, de virtuosité, de douceur parfois et d’écoute. Il faut pour cette pièce trois interprètes singuliers. Suspense et fulgurance, tel l’animal croisé sur le bord du chemin. Le violoniste, respire avec leurs doutes et leurs élans.
– – –
L’immense forêt de nos mémoires mêlée à celle de nos imaginaires, la forêt de nos rêves et celles des légendes. Il s’y superpose celle des mythes et de l’histoire, les bois sacrés et les grandes forêts qui s’allient pour n’en faire qu’une. Grands domaines mystérieux ou l’aventure se cache derrière la majesté des troncs. Espace sans fin, ouvert sur le ciel au dessus du feuillage. Partout l’air, le vent. Vue du dessus la surface des arbres ressemble à la mer, une mer verte et calme. Tant de souffles de vie fourmillent sous ce toit de feuilles. Les brins d’herbe s’affolent, les branches frissonnent, la crête des vagues écume. D’une année sur l’autre rien ne change, et tout est différent.
C’est la forêt. Ils s’y dissimulent, ils camouflent leurs craintes en une fuite furtive et joyeuse. On épie, on furète dans les buissons. L’odeur dit tout, les épines côtoient les fleurs. C’est le monde sauvage, celui qui fascine. Si tout nous était accessible qui trouverait cela magnifique ?
– – –
Animalité furtive qui du loup à la fourmi hante nos esprits ignorants. Animalité permanente qui nous ensorcèle. Sauvage pelage et peaux nues qui s’affrontent et se confrontent. La forêt se traverse comme un parcours de vie. Croisées des routes, jeu de lumières, images et sons se bousculent et intriguent.
– – –

Il y a toujours un violon au coin d’une rue. Vagabond routard ; il fait la manche au fond des couloirs d’un métro grisâtre, il s’aventure dans la solitude des intervilles. J’aimerais que ce violoniste danse, en tout cas qu’il bouge, qu’il accompagne les danseurs dans leurs gestes. Donner à voir une époque qui ne soit ni aujourd’hui, ni hier, encore moins demain. Une époque qui se tisserait comme le tissu d’un temps passé et présent.
Le violon a une histoire. Et cette histoire se mèle à la route comme une Invitation au voyage.

Construire un trio à la musicalité chorégraphique.

La Forêt traversée est une coproduction JMFrance et a été rendu possible grâce à l’accueil-studio du CCN de Nantes-Ambra Senatore et une résidence d’artiste à la Métairie des Arts-Saint Pantaléon de l’Arche.
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Représentation(s)

La Forêt traversée

> Toutes les dates

Le 24 avril 2020 Théâtre des Sablons – Neuilly/scène (scolaire-15h)
Le 25 avril 2020 Théâtre des Sablons –
Neuilly/scène famille-16h


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création le 23 mai 2020 à Capellia, la Chapelle sur Erdre

durée 45 mn

Participants

chorégraphie Claude Brumachon
Assisté de Benjamin Lamarche
avec Les jeunes de l’association Un  Copain comme les autres et les danseurs : Julien Grosvalet et Muriel Larose

Tchahut chaos

Une création Un Copain comme les autre/Sous la peau

Chorégraphie autour du cirque avec le groupe des jeunes handicapés de la Chapelle sur Erdre : Un copain comme les autres.
Rêvons de faire danser un hypothétique acrobate, un éléphant déséquilibré, une clownesse burlesque, des chevaux élégants et giratoires, un Mr Loyal organisateur, deux clowns facétieux, un lapin moqueur, une funambule fragile, un géant aux yeux doux, un cracheur de feu triste, un ours impoli et délirant. Toute une faune de dompteurs de la vie qui dansent le déséquilibre tout près de la foule. On imaginera pour les vêtir une création costume magique et singulière.

Les jeunes du groupe Un copain comme les autres ont été les interprètes de La Croisée des routes, une création que Claude Brumachon avait imaginée pour eux en juin 2016. A leur demande Sous la peau les  embarquent à nouveau dans une création chorégraphique.
« J’aime surprendre le sauvage dans la liberté qui le sous-tend. » Claude Brumachon

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L’Energie des silences

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L’Energie des silences

Claude Brumachon fait danser le corps social avec 19 élèves des conservatoires de Tulle, Brive et Limoges… Époustouflant

L’Énergie du Silence est une pièce de danse puissante et poignante. Claude Brumachon l’a créée au centre culturel Jean-Gagnant avec des élèves des conservatoires de Limoges, Tulle et Brive. Ensuite, des amateurs limousins ont interprété sa pièce Soleil de Rue qu’il a composée pour eux…
Muriel Mingau
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Anne Minetti

Danseuse-interprète
Folie, Further-l’Ailleurs-, L’Enfant de bois

Après une formation en danse classique à l`école de la Royal Academy of Dancing (Londres), Anne Minetti rencontre en 1984 Eric Senen, François Laroche-Valière, Hanz Zullig et Lucas Hoving, et se consacre à la danse contemporaine. En 1989 elle rejoint Claude Brumachon et Benjamin Lamarche pour la création « Folie », . Suivent les reprises de « Texane » et « Le piédestal des vierges » puis au CCNN les créations « Eclats d’absinthe », « Fauves », « Nina » et « Emigrants ». En Allemagne, de 1994 à 2001, elle est engagée par Susanne Linke et Urs Dietrich au Bremer Tanztheater. Dès 1996, elle intègre en tant qu’interprète Steptext dance project dirigé par Helge Letonja, chorégraphie ses propres pièces « 4m3 » et « No contest » et collabore avec Augusto Jaramillo pour les Young Artists. De 2000 à 2005 elle joue dans trois pièces de Wilfried van Poppel au Moks theater.
De retour en France, depuis 2004, elle est interprète pour Jacques Fargearel, Cie du Sillage et Isabelle Magnin, Cie Grand Bal et depuis 2007 travaille pour les arts de la rue avec les compagnies KMK, Métalovoice sous la direction de Pascal Dores, Les anthropologues dirigée par Nicolas Soloy. En 2011 elle interprète Mme Mustafà dans l’opéra « L’Italienne à Alger » mis en scène par Sandrine Anglade et en 2012 elle est chorégraphe de l’opéra « Vanessa » mis en scène par Bérénice Collet.
Elle assure le suivi des projets pédagogiques de diverses compagnies en France et à l’étranger, auprès des professionnels et amateurs.

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Aurelien Bednarek

Interprète
La Forêt traversée

Aurélien découvre la danse à l’âge de 10 ans, il est formé au sein d’une formation pluridisciplinaire en danse jazz, classique et contemporain en Belgique. À l’issue de celle-ci, il obtient son EAT en danse jazz ainsi que les trois UV théoriques. En 2015, il s’installe à Paris et intègre l’académie internationale de danse ainsi que le jeune ballet européen où il prend goût à la danse contemporain.

Il sera amené à découvrir le travail de Claude Brumachon et Benjamin La marche en travaillant les pièces « Les Indomptés » et « L’impact » qu’il interprétera sur scène pendant plus d’un an. Son envie grandissante de travailler avec eux le pousse à accepter leur proposition pour interpréter « La Forêt Traversée » à partir de 2017.

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Carmina Burana par Antonella Poli

« Je cherche un style, c’est la seule chose qui m’a intéressé » dit Claude Brumachon.
Et c’est en cela qu’on reconnaît les grands chorégraphes. Débordant d’énergie, virtuose, tranchée, charnelle, vibrante, leur danse est de la danse, une danse qui passe même par un dur travail à la barre et beaucoup d’échauffements.
Au fil des années, Claude Brumachon et Benjamin Lamarche se sont confrontés à différentes manières d’exprimer et d’inventer le mouvement mais, pour citer encore des mots de Brumachon « J’ai toujours pratiqué cette énergie, on m’a même reproché la sueur, une corporalité violente mais moi j’aime ça, telle chute, telle remontée, tel attrapage, telle embrassade ; l’effort c’est d’abord le plaisir. Je travaille beaucoup sur les étirements extrêmes et les chutes mais derrière il y a une réflexion sur le mouvement ».
Ainsi on peut le définir comme un bouillonnant créateur se remettant en cause chaque fois.

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Création le 19 juin 2020
à Magnac-Laval – Dansez ! Villages
Durée : 50 min

Participants

chorégraphie Claude Brumachon
Assisté de Benjamin Lamarche
avec Anne Minetti et Cristian Hewitt et les enfants de la classe de CM2 de Magnac-Laval
Costumes Jacqueline Brochet

L’Enfant de bois

avec les enfants de l'école primaire de Magnac-Laval

Après avoir suivi les traces d’Alice dans l’Espace du rocher de Magnac-Laval, après avoir été embarqués dans les dérives des enfants de l’école, nous irons cette année sur les pas d’un enfant qui n’est pas de chair et d’os et dont la célébrité dérive elle aussi bien au delà de nos chemins buissonniers. Enfant particulier, fabriqué à partir d’un rondin de bois auquel une fée bien intentionnée a donné respiration.
Avec un groupe d’enfants, s’immerger dans la création qui fera vivre toutes les créatures que cet enfant de bois croisera sur la route. Amis et ennemis ; chat et renard : perfides, directeur de cirque : exploiteur, fée bleue intentionnée et pleine de compassion pour ses imbécilités, policier qui l’arrête, bande de mauvais garçons qui l’entraine dans sa métamorphose. Et puis inventer encore dans les gestes les espaces insolites dans lesquels il s’aventure, ventre de la baleine, fête foraine, atelier de menuisier…
Comme l’an passé avec un groupe danseurs.seuses nous accompagnerons donc la classe de Thomas Bascoulergue à la poursuite du petit personnage dans les méandres de son aventureux périple.
Dansez ! Villages continue.

Un remerciement spécial et appuyé à Jean-Bernard Jarry et Thomas Bascoulergue, maire de Magnac-Laval et directeur de l’école porteurs et défenseurs de ce projet.

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Byron Wallis

Musicien – interprète
La Forêt traversée

Né a Indianapolis, Byron Wallis s’est formé en tant que violoniste classique aux États Unis, au sein du Eastman School of Music et l’Université de Californie, où il obtient son Doctorat en violon en 2001, soutenant une thèse sur l’histoire du répertoire polyphonique pour violon seul. Après cinq ans dans le Montana comme Violon Solo du Great Falls Symphony, il vient poursuivre sa carrière en France. Avec les orchestres Français il se produit dans les plus grandes salles de Amsterdam a New York a Pyongyang. De 2013 a 2015 il travail pour l’Opéra de Paris en tant que professeur de violon pour Dix Mois d’École et d’Opéra. Byron s’applique parallèlement à l’apprentissage des arts du cirque, aux Noctambules de Nanterre et a l’École des Arts Chinois du Spectacle, dans le but d’incorporer sa musique avec un travail corporel acrobatique. En plus des orchestres tels que Insula, Les Siècles ou l’Orchestre National d’Ile de France, il joue pour des compagnies de théatre de rue et de cirque (Compagnie Isis, Nancompagnie, Les Chapacans). Son enthousiasme pour la création avec Claude Brumachon et Benjamin Lamarche de La Forêt Traversée en 2017 vient du désir de combiner les deux passions : musique et mouvement.

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Vivre à Limoges

Soutenus par la Compagnie Sous la peau, Claude Brumachon et Benjamin Lamarche, artistes associés depuis janvier 2016 aux centres culturels municipaux de Limoges, s’attachent à initier des projets et à rendre accessible la danse à des publics très différents. Pari tenu avec la Grande demeure et le Kaléidoscope fabuleux à découvrir respectivement le 3 mai et le 22 juin à Limoges.

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Charlotte Avias

Danseuse-interprète
Further – l’Ailleurs- Texane (2020)

charlotte rencontre la musique au berceau, la danse classique à cinq ans et le théâtre à dix. Après des études en classe préparatoire littéraire, elle joue pour Carlo Boso, danse pour Hee-Jin Kim, part en résidence d’artistes en Corée du Sud avec l’association ACC-Project, compose la musique de plusieurs pièces chorégraphiques… En 2013, elle retourne au Conservatoire Régional de Grenoble pour suivre un Cycle d’Enseignement Professionnel en danse contemporaine. Elle y effectue plusieurs stages au sein des compagnies de Jean-Claude Gallotta et d’Olivier Dubois, et rencontre le travail de Claude Brumachon et Benjamin Lamarche en 2014 à l’occasion d’une transmission de la pièce Folie. Elle part en stage au CCN de Nantes quelques mois après, duquel elle ressort encore davantage passionnée par leur travail.
En 2015, elle est admise à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique de Paris dans la promotion Arts du Mouvement, où elle suit une formation pluridisciplinaire mêlant théâtre, danse, cirque et musique. Trois années de  travail avec des artistes comme Thierry Thieû Niang, Marcus Borja, Jeanne Candel, Guy Alloucherie, Nadège Prugnard, Yoann Bourgeois…
Au cours de sa dernière année d’étude, elle retrouve C. Brumachon et B. Lamarche pour la création de Pulsion.
©Jean-Pierre Andrieu

 

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Christophe Zurfluh

Compositeur
Texane, Folie, D’Indicibles violences, la Fulgurance du vivant, De la tierra al viento, Mutant, Further

Compositeur et créateur sonore, il travaille dans le spectacle vivant et en particulier avec la danse contemporaine.  Sa collaboration avec Claude Brumachon date de 1983, il a composé la musique d’une vingtaine de pièce pour le chorégraphe. Il a également travaillé dans le domaine des jeux vidéo notamment pour Nintendo et Electronic Arts.
Premier Prix de la Sacem au Festival du Film d’Entreprise de Biarritz, nombre de ses musiques sont régulièrement utilisées en illustration musicale. Il travaille en collaboration avec Cézame Music Agency depuis 2014.

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Cristian Hewitt

Danseur – interprète
Le Témoin,  Folie, d’Indicibles violences, De la Tierra al viento, Los Ruegos,  Further-l’Ailleurs, Las Arenas del tiempo, Icare (2020), L’Enfant de bois, Texane, Des transparences

Danseur de l’université  Acadamia de Humanismo Cristiano, où il obtient une licence avec mention en interprétation et pédagogie, Cristian s’est formé à ESPIRAL, l’école fondée par Joan Turner-Jara et Patricio Bunster. Il enseigne aujourd’hui dans cette même université ainsi que dans diverses autres écoles et universités chiliennes. Il a été et est interprète dans différentes compagnies chiliennes de manière occasionnelle ou permanente : Compañía Danza en Cruz, Compañía Danza Espiral, Compañía José Luis Vidal, Ballet Nacional Chileno, Compañía Movimiento. Sa rencontre avec Claude Brumachon et Benjamin Lamarche s’est faite au Chili au cours de la reprise des Indomptés en 2012. Depuis ce jour il n’a cessé de travaillé avec eux, tant au Chili qu’en France (CCNN, compagnie Sous la peau).
© Antonio Aguirre

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La Forêt traversée-un conte dansé et musical mystérieux

Donner à voir une époque qui ne soit ni aujourd’hui, ni hier, ni même demain. Une époque qui se tisse comme l’étoffe d’un temps passé et présent et se mêle à la route. Une invitation au voyage au son du violon qui lui aussi porte l’histoire. Un trio à la musicalité chorégraphique, une danse musicale qui évoque l’immense forêt de nos mémoires mêlée à celle de nos imaginaires : la forêt de nos rêves et celles des légendes. Il s’y superpose celle des mythes et de l’histoire, les bois sacrés et les grandes forêts qui s’allient pour n’en faire qu’une.

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Elisabetta Gareri

Danseuse-interprète
Folie, Les Duos, d’Indicibles violences, Fragments d’Olympe, La Grande demeure, Les Délices de la fragilité, Anachronos, Texane, les Poissons volants

Elle intègre le Conservatoire National de Région de Strasbourg à l’âge de 16 ans de 1996 à 1999. Elle y rencontre Mark Tompkins dans le cadre d’une résidence à Strasbourg et participe aux JAM et au projet « Marathon de la Danse » 1998/1999.  Elle danse 1999 à 2001 avec la Compagnie de Raza Hammadi « Les ballets Jazz Art ». Elle rencontre Claude Brumachon et Benjamin Lamarche en 2001 et participe à la création Les Coquelicots Sauvages et rejoint la Compagnie pour de nombreuses créations, reprises de rôles du répertoire, créations avec des enfants, des enfants en situation de handicap, des transmissions pour des danseurs ainsi que des danseurs amateurs. Elle est danseuse permanente au CCNN de 2004 à 2016. Depuis elle continue à accompagner Claude Brumachon et Benjamin Lamarche dans différents projets chorégraphiques et pédagogiques avec la compagnie Sous La Peau.
Parallèlement, elle participe à une Installation Collective avec la danseuse Mathilde Rader à la Métairie des Arts en 2017 ainsi qu’à la création de Gisèle Gréau Quelque chose de la Nuit en 2017/2018.
Elle est titulaire du DE de danse contemporaine depuis 2013.

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Estelle Carleton

Danseuse-interprète
Anachronos, Les Poissons volants, Des transparences

Née en 88 au sein d’une famille de musiciens, Estelle est bercée par le Jazz. Après des études d’arts graphiques, elle chante sur plusieurs projets et scènes parisiennes et débute sa formation de danseuse à Paris à 19 ans au Centre des Arts Vivants. Elle obtient son DE de professeur de danse contemporaine en 2014 avant d’intégrer l’école supérieure chorégraphique de danse de Paris un an plus tard sous la direction d’Agnès Letestu. Elle participe ainsi à plusieurs laboratoires chorégraphiques et y explore le répertoire : Claude Brumachon et Benjamin Lamarche, Carys Staton (Cie Russell Maliphant), Anne-Flore de Rochambeau, Pedro Pauwels… Cette année-là, elle est également stagiaire de C. Brumachon au CCN de Nantes sur Ashbury St. ainsi qu’à Trielle sur la création Mutant.
En juin 2016, elle collabore en tant que chorégraphe avec la chanteuse Pamela Hute (Label My Dear Recordings) sur le titre Gunshot.
Elle est danseuse et chorégraphe au sein de la compagnie Fann’Arz pour laquelle elle co-écrit Sketches, pièce pour deux danseuses et un calligraphe.
Depuis septembre 2015, elle enseigne la danse contemporaine au Conservatoire/Cité de la Musique et de la Danse de Soissons et intervient en ateliers d’expression corporelle pour les classes à horaires aménagés Arts de la Scène. Elle y mène de nombreux projets internes et hors les murs. De son intérêt pour l’image naîtra Récréation, court-métrage qu’elle réalise à partir d’une pièce évolutive écrite pour 20 élèves danseurs.
Estelle participe à différents projets chorégraphiques et musicaux et anime occasionnellement des stages dans différentes villes de France.

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Fabienne Donnio

Danseuse-interprète
Folie – d’Indicibles violences

Originaire de Bretagne, formée au CNR de Rennes, puis au CNDC d’Angers, Fabienne  a commencé à danser dans différentes compagnies dès 1994. Interprète dans les compagnies Paul Les Oiseaux/Valérie Rivière, Anonyme/Sidonie Rochon, DCA/Philipe Découflé, Thomas Duchatelet, Linga/ Katarzyna Gdaniec et Marco Cantalupo… son parcours est marqué d’un compagnonnage fidèle avec Claude et Benjamin depuis 2007, des reprises de Texane, Folie, Le Festin, le Témoin, Ellipse,  Les Duos, les Chemins Oubliés, les  Coquelicots Sauvages, d’Indicibles violences, aux créations d’ Ashbury St.  et de Bruissement de Volupté. Affirmant un goût pour une danse de plaisir et d’exigence, de jeux et d’enjeux, elle travaille auprès de Samuel Mathieu depuis 2009, en tant qu’assistante et interprète. En 2015, pour le duo danse et sangles, C’est tout, elle s’initie à cet agrès aérien. En 2017, la pièce Guerre, qui réunit sur scène trois danseurs et trois sanglistes, confirme cette pratique, comme support ajouté au geste dansé, génératrice d’un mouvement « indiscipliné », décloisonnant le travail de l’interprète au-delà de sa discipline spécifique.
Son désir de danser va de pair avec sa nécessité de créer et son besoin de transmettre. Elle intervient en conservatoires, écoles supérieures et compagnies et propose des ateliers pour danseurs, comédiens et circassiens. Elle axe ses recherches artistiques, théoriques et pédagogiques sur les porosités entre danse et cirque. Titulaire du CA depuis novembre 2017, elle rejoint l’équipe pédagogique du CNSMD de Lyon à la rentrée 2018 en tant que professeur.
©Pierre Ricci

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Création le 8 novembre 2001
à Nantes
Durée : 60 min

Participants

Chorégraphie Claude Brumachon
Assistant pour la transmission Benjamin Lamarche et Elisabetta Gareri
Musique Ludwig Van Beethoven
Lumières Olivier Tessier
Costumes Claude Brumachon
Interprètes pour la transmission 2019  le Ballet Evgueni Panfilov-Perm (Russie) le 3 octobre 2019

Les Coquelicots sauvages

transmission au ballet Evgueni Panfilov

 Du Pouvoir de Mots sur le Mouvoir des Peaux

«Cette pièce, ce ballet, est dédié aux affectifs, aux amoureux, à ceux qui osent se dévoiler au grand jour et qui montrent la véracité de leurs idéaux sans faux semblants.
À ceux qui se révoltent, à ceux qui rêvent éveillés ; révolutionnaires des instants. À ceux qui transforment le quotidien en exception. Les entiers, artistes d’une époque, qui bousculent les apparences, tuent les masques et les bien-pensants, ceux qui dérangent, dérogent aux lois, devancent, vivent libres. Pour tous ceux qui cherchent une autre dimension.
Cette danse s’offre comme une voltige de sentiments. Rendre en mouvement une tourmente, une passion. Danse de couples qui se font et se défont, danse de cœurs qui se croisent et se décroisent, d’étreintes  qui s’élancent et se délacent.
Recherches gestuelles sur les amours qui durent, chaotiques et fidèles. Recherches gestuelles sur le temps qui passe.

Nature profonde
Il y a des grands arbres qui ploient sous les rafales de vent, il y a des tourbillons d’air chaud qui font décoller le sable; il y a d’énormes vagues qui se plaquent contre les rochers, des voiles qui claquent, des crinières de chevaux au galop, des nuages qui filent à toute allure et qui dans la tourmente dessinent des arabesques dans le ciel. Il y a des robes qui volent dans des grandes courses lyriques. Il y a des tapis qui chutent et qui laissent à la poussière le soin de faire écho, des bras qui s’ouvrent pour humer l’air.

Il y a des manteaux qui protègent les épaules, il y a des torrents qui dévalent des sentes escarpées, des pierres qui rebondissent dans des chutes ralenties.
Il y a des fulgurances étoilées.

Un projet soutenu par l’Institut Français près l’Ambassade de France en Russie et l’Alliance Française – Perm

Représentation(s)

Les Coquelicots sauvages

> Toutes les dates

le 3 octobre 2019 au Palais de la Culture Soldatova, Perm-Russie
le 25 ou 26 novembre au Festival Na Grani, Iekaterinbourg


Interprètes actuels

Les danseurs et les danseuses du Ballet Evgueni Panfilov de Perm :
Pavel Vaskin, Pasha Gasimov, Lera Kamaeva, Vladimir Kiryanov, Lena Kondakova, Ioulia Kuznetcova, Dima Kulemin, Sergueï Kurochkin, Masha Kurochkina, Dasha Metelkina

 

 

 

 

 


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Création le 19 janvier 2017
Centro Cultural Lo Prado
Santiago du Chili
Durée : 60 min

Participants

Création Claude Brumachon
Assistant Benjamin Lamarche
Musique Christophe Zurfluh
Danseurs et danseuses Valeska Castillo, Yasna Vergara, Rocio Espejo, Tatiana Martinez, Daniela Le Bert, Gema Contreras, Catalina Rojo, Victor Vazquez, Cristian Hewitt, Martin Andrade, Rodrigo Sepulveda, David Correa/Ivan Diaz

De la Tierra al viento

Una danza para Victor J. le poète foudroyé

de la tierra al viento

Si toutes les portes de la perception étaient nettoyées, toute chose apparaitrait à l’homme telle qu’elle est, infinie.
William Blake.

J’aime l’idée de rendre hommage à Victor Jara, il est symbole de la poésie et de la liberté, le chant libre. Ce sont là les qualités essentielles de l’humanité et celles que l’artiste inspire à l’esprit du spectateur.

Créer autour de cet homme, des sensations vibrantes, une traversée, des bribes de l’Histoire, des éclats de musiques et de poésie, des textes mélangés à de l’intimité. Ouvrir un jeu d’aller-retour qui fait d’un ballet sa substance. Trouver le dérivé d’une danse qui se substituera à l’histoire pour la rendre actuelle et imaginaire. Imaginée et vécue comme un présent miroir d’un passé partagé.

La chorégraphie se découpera selon une logique de temps. La logique du temps. Et ce temps doit être irrationnel. On y voit deux jeunes filles qui dansent traversées par un destin inconnu d’elle, prédestinées pourtant.
De l’incompréhension d’une violence imposée et de la puissance d’une mémoire infrangible. Somme toute, des mots qui dansent déjà dans ce qu’ils peuvent, par le geste, s’exprimer sans s’expliquer.

Passer de l’intime au publique, du personnel à l’extérieur, de la pensée à l’impensé. Comment finalement à travers l’histoire d’un homme se détache une histoire universelle. Et par nécessité arriver à la notion du groupe, social.

Note d’un carnet, des pensées traversent mon esprit : une femme en rouge danse sur Carmina, un homme en costume l’appelle, les étudiants se rebellent, des enfants pauvres jouent, bruits de chars, un mégaphone, la voix de Victor qui calme, des camions, des ouvriers, la voix de Victor qui calme, le fusil, la mort, un homme nu errant dans l’espace, un destin.

VOIR LE TEASER DE MAX HURVER

Représentation(s)

De la Tierra al viento

> Toutes les dates

le 12 décembre 2019, teatro del parque cultural, Valparaiso-Chili
le 14 décembre, teatro municipal de Valdivia-Chili
le 19 décembre, teatro San Joachin, Santiago-Chili


Interprètes actuels

par la compañia Espiral


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Création le 13 mai 2016
à l’Opéra des Nations – Genève
Durée : 1 h

Participants

Chorégraphie Claude Brumachon
Assistant Benjamin Lamarche
Chef : Kazuki Yamada
Costumes On Aura Tout Vu
Lumières Olivier Tessier
Dramaturgie et mise en scène Agnès Izrine
Répétiteur Steven Chotard
Interprètes à la création Yumi Aizawa, Céline Allain, Louise Bille, Ornella Capece, Andie Masazza, Virginie Nopper, Angela Rebelo, Sara Shigenari, Sarawanee Tanatanit, Lysandra Van Heesewijk, Madeline Wong, Valentino Bertolini, Natan Bouzy, Zachary Clark, Armando Gonzales Besa, Vladimir Ippolitov, Xavier Juyon, David Lagerqvist, Nathanaël Marie, Simone Repele, Geoffrey Van Dyck, Nahuel Vega

Carmina Burana

Ballet du Grand théâtre de Genève

vous pourrez voir Carmina Burana de Claude Brumachon en 2020
à Saint Germain en Laye, Le Perreux, Neuilly sur Seine, Montrouge, Sassari, et Cagliari

Quelques mots à l’origine de la création de Claude Brumachon pour le Grand Ballet de Genève

J’imagine et je vois 14 ou 15 danseurs sur le sol, sortant de terre. Hypothétique enfer de Dante. Sont-ils avalés par l’Enfer ou se dirigent-ils vers le Paradis ? il y a du Bosch, du Dürer et du Bacon : Jardin des Délices ou enfer des plaisirs. Il y a des âmes errantes entre la fortune et la pauvreté. Balancier d’un destin qui nous invite d’un côté ou de l’autre.

Je vois de la condition humaine dans ces personnages au sol.  Une terre qui croule, qui se décrépit, qui se détruit, qui se brûle. Au-dessus d’elle, au-dessus d’eux, six femmes. Six déesses.

Vénus parfaite apparition de la déesse de la beauté et de l’amour. Flora divinité des fleurs et des jardins — imaginer les fleurs s’épanouissant sur sa peau. Fortuna destin et chance. Phoébé déesse de la lune, sœur d’Apollon. Hécube épouse de Priam, dernier roi de Troie et Philomèle qui fut changée en rossignol.

S’impose alors la musique : cette ouverture  Ô Fortuna. Sombre lourde tellurique chthonienne. Ombre lumière.

Il me faut absolument penser ces six femmes qui dominent l’humanité et dressent le sacré, l’amour, la pauvreté, le pouvoir et le salut et le courage et la détresse. Flora en fleur, Fortuna en rouge, Hécube en noir, Phoébé en Jaune, Philomèle en plume, Vénus de chair en transparence en peau. Les saisons d’une Terre, les sentiments d’une humanité, les animaux d’une nature, les pouvoirs de la pensée, l’élévation de la spiritualité.

Je cherche comme toujours ce « Quelque chose d’inachevé pourtant achevé ». La ligne et le chaos. Le structuré déstructuré.

Paris février 2015, éclats d’un carnet de notes.

Représentation(s)

Carmina Burana

> Toutes les dates

25 janvier , théâtre municipal de Bastia
28 janvier , Saint-Germain-en-Laye à 20h45
1er février, théâtre des Sablons à Neuilly-sur-Seine à 20h30
7 février, Le Beffroi à Montrouge à 20h30
13 février, Sassari, Sardaigne
15 février, Cagliari, Sardaigne
3 mars,
centre des bords de Marne, Le Perreux à 20H30


Interprètes actuels

Par le Ballet du Grand théâtre de Genève


La presse en parle

logonicematin

Nice matin-18dec17-Carmina Burana


Carmina-Sophie Barenne
Comment avez-vous abordé cette œuvre qui, loin d’être neutre, résonne aux oreilles de tous à la simple évocation ?
C’est en effet une œuvre très connotée que l’on n’aborde pas sans une légère appréhension. Je m’en suis détaché en l’écoutant dans des lieux écrasants de beauté dans la Death Valley ou dans les montagnes pyrénéennes et en me laissant envahir par la sensation puissante de nature. L’animalité et le végétal sont l’essence même de mon inspiration et constitue la base de mon écriture…

chroniquededanse-logo
Un article d’Antonella Polli

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Un article de Bérangère Alfort

 


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Création le 29 janvier 2016
à  Onyx Saint-Herblain
Durée : 50 min

Participants

Chorégraphie Claude Brumachon
Assistant Benjamin Lamarche
Interprètes Steven Chotard,
Benjamin Lamarche, Martin Mauries,
Arthur Orblin
Musique Christophe Zurfluh
Lumière Olivier Tessier
Maquillage Justine Brumachon

Production Sous la peau

MUTANT

première création de Sous la Peau

note d’intention

Mutant est une pièce de passage.
Dernière pièce créée au Centre Chorégraphique National de Nantes, elle se situe juste à l’endroit d’un autre monde. Lien entre une institution et une compagnie indépendante elle questionne cet endroit, elle questionne ce chaos intérieur que l’on ressent à cette exacte frontière. Qui es-tu, artiste au sortir de l’institution ? Forcément mutant, forcément différent.

Mutant : Une pièce qui pose l’existence. L’existence têtue et déterminée de l’artiste. Elle n’a aucune logique et il est très difficile de savoir ce qui s’y passe. Mais elle est remplie de ces sensations diffuses et précises. Contradictoire.

Comment décrire ce qui est à venir ? Une création est dans l’à venir, même si déjà elle est. On pourrait l’appeler pièce du passé-futur-présent.

Je voudrais une pièce pour cinq danseurs. Cinq personnages intenses sur un plateau. Cinq personnages, hypothétiques danseurs du chaos, qui se jouent de l’effroi.

Je l’appellerais : essai chorégraphique. Créé en résidence à Trielle, dans le Cantal, au fond de la montagne avec nous cinq, l’équipe de Trielle et la danse. Paradoxalement Mutant est une pièce très urbaine. C’est aussi un cadeau aux quatre danseurs qui m’accompagnent, une pièce d’énergie jetée. Une rythmique entre écriture et improvisation.
La crudité de Mutant est dans l’autre.

Dans Mutant les quatre interprètes se jouent des codes. La pièce est montée par tableaux assez courts. Les visages seront grimés, maquillés, masqués. Ce visage fardé qui rend l’interprète plus visible encore qu’il ne l’est.
Tout à la fois dangereux et rassurant, sécurisant et déstabilisant.
Attiser le feu ou faire surgir la glace.
Une pièce qui interroge la communication.

Mutant est une pièce de passage.

Claude Brumachon

Représentation(s)

MUTANT

> Toutes les dates

le 22 mars 19 –théatre municipal, Sens – 20h30


Interprètes actuels

Steven Chotard,
Benjamin Lamarche,
Martin Mauries,
Arthur Orblin


Les liens

BLOG
blamarche.canalblog.com


La presse en parle

DCH-logo

un article de Thomas Hahn

 


CONTENT

Folie à Madagascar

L’équipe de l’Institut français de Madagascar est très heureuse de tout ce qui a été réalisé autour de ce projet. Elle considère cette reprise malgache de « Folie » comme une de ses plus belles réalisations de l’année. Le travail entrepris par Claude Brumachon et Benjamin Lamarche pour transmettre cette chorégraphie a permis d’atteindre en même temps les objectifs de formation, de structuration, de diffusion et de communication fixés par l’IF Madagascar. Les 17 jeunes danseurs participants ont bénéficié d’une expérience professionnelle sans précédent. Ils ont acquis en une semaine et demi une multitude de choses. Ils ont exprimé pendant l’échange avec le public toute leur satisfaction. La qualité du travail présenté a été saluée unanimement par le public. L’organisation du projet est une entière réussite tant dans sont déroulement quotidien que dans sa finalité.

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Lucia Gervasoni

Danseuse-interprète
Anachronos, Texane

Lucía Gervasoni est danseuse, diplômée du CNSMD de Lyon, spécialisée en danse contemporaine.
Après avoir étudié au Conservatoire de Nantes, elle a suivi la formation de danseuses interprète au CNSMD-Lyon. Durant sa formation Lucía s’est nourrie du travail de différents chorégraphes, tels Claude Brumachon et Benjamin Lamarche, Alain Platel et les Ballets C de la B, Emanuel Gat, Samuel Lefeuvre et Florencia Demestri, Nasser Martin-Gousset, Pierre Pontvianne, Abou Lagraa, Davy Brun et Lisi Estaras. Elle a travaillé en Espagne avec le chorégraphe Yuri Gudushauri, avec la Compagnie A’Corps/Karim Amghar, et Fabio Crestale. Elle s’est intéressée à d’autres champs comme le flamenco, le hip hop, le kung fu et le théâtre, qui ont davantage enrichi sa danse. Dans son travail personnel, Lucía prend un chemin de recherche et de création en collaboration avec d’autres langages artistiques. Elle crée alors des projets chorégraphiques avec de nombreux musiciens, ainsi qu’avec la vidéo, la photographie et les arts plastiques. Elle suit également la formation au Diplôme d’Etat de Professeur de Danse au CND de Pantin.

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Martin Mauriès

Danseur-interprète
D’Indicibles violences, Les Coquelicots sauvages, Mutant, Des transparences…

Fort d’une enfance partagée entre gymnastique, dessin, peinture et cours de théâtre et malgré une furieuse envie de danser, il ne commence à prendre des cours de danse qu’a partir de 16 ans à Albi. A 18 ans il prend le pari de «devenir un jour danseur» et intègre la formation supérieure EPSE danse dirigée par Anne-Marie Porras en option Artiste-Interprète Contemporain  . En 2008, lors de sa deuxième année, il rencontre Claude Brumachon et Benjamin Lamarche. A la suite de cette rencontre passionnée, fougueuse et chamboulante, Martin rejoint l’équipe du  CCN de Nantes de 2008 à 2016, il prend part à de nombreuses créations et reprises de répertoire il collabore aussi avec Claude et Benjamin pour des créations avec des enfants en situation de handicap ainsi que pour la transmission de pièces de leur répertoire. En parallèle danse une autre gestuelle de 2009 a 2017 au sein du  Ballet Preljocaj. Depuis 2016 il continue d’accompagner Claude et Benjamin, avec la compagnie Sous la peau. Il danse aussi avec la compagnie Samuel Mathieu, la compagnie Cube / Christian Ubl et la Backsteinhaus Production / Nicki Liszta .
Il obtient le diplôme d’état au titre de professeur de danse contemporaine en 2018 au Centre National de la Danse. Il exerce en tant que professeur de danse dans des écoles, collabore en qualité de metteur en mouvement sur des pièces de théâtre ou des shooting photo et transmet du répertoire au CNSMD de Lyon. Depuis peu il s’essaye aussi au DJ mix et à la création de musique assistée par ordinateur .

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Carmina Burana à Modena

en mai 2016, Claude Brumachon créait un Carmina Burana avec les danseurs du Grand Théâtre de Genève. Un œuvre importante qui tourne ce mois de mai 17 à Modène-Italie :
Legato da siempre alle arti figurative, Brumachon si è lasciato ispirare dai corpi plastici di Michelangelo e dalle sculture di Camille Claudel per riscrivere una delle pagine che più si sono prestate a letture coreografiche diverse, a partire dal 1937, anno della partitura del compositore tedesco.

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de la Tierra al viento

Claude Brumachon y Benjamín Lamarche se encuentran en Chile para crear obra de danza basada en la figura de Víctor Jara.

La obra será interpretada por la Compañía de Danza Espiral, quienes ya se encuentran trabajando en el tercer trabajo colaborativo junto a los coreógrafos. El estreno se realizará en el mes de enero en el Centro Cultural de Lo Prado.

Luego de la invitación de Manuela Bunster, directora artística de la Compañía de Danza Espiral, hace ya dos años que Claude Brumachon y Benjamín Lamarche (Francia) vienen investigando y adentrándose en el universo de Víctor Jara, profundizando su visión en una obra que también permita hablar del contexto sociopolítico que vivió el cantautor, recogiendo el fuerte legado del artista.

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Marjolaine Zurfluh

Chargée de production

Après des années de danse classique, Marjolaine Zurfluh entre à 16 ans à l’École nationale du Cirque d’Annie Fratellini où elle étudie la danse, le solfège et le fil de fer. Elle fait ses premiers pas en cabaret et en spectacle de rue, puis intègre la Cie Karine Saporta et la Cie Claude Brumachon simultanément. Elle danse ensuite dans de nombreuses compagnies, Philippe decoufflé, Sidonie Rochon, Marceline Lartigue, Nadine Hernu ou encore Gang Peng qu’elle assiste dans toutes ses créations en France et en Chine jusqu’en 2008.
Elle est également responsable de la rubrique Conseils dans le revue Danser de 2007 à 2012, écrit sur le nouveau cirque et entretient un lien privilégié avec la danse au Québec, notamment Paul-André Fortier pour qui elle écrit plusieurs textes à l’occasion des représentations du « Solo 30×30 » à Chaillot.
Rejoint la Compagnie Sous la peau en 2016 en tant que chargée de production.

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Mathilde Rader

Danseuse-interprète
Soleil de rue – La Grande demeure, Anachronos, les Poissons volants

Mathilde débute la danse très jeune à Brive-la-Gaillarde.
Après un baccalauréat littéraire, elle intègre le Conservatoire de La Rochelle en formation professionnelle durant deux ans où elle obtient son E.A.T. (Examen d’Aptitude Technique) en danse contemporaine en 2008.
Elle entre ensuite au Centre de formation professionnel Mondap’art à Nîmes pendant un an. Ces trois années lui permettent de se former avec des chorégraphes tels que : Gianni Joseph, Thomas Lebrun et Alain Gruttadauria. Elle danse dans différents projets artistiques, notamment avec Patrice Barthès, Hervé Koubi, Gisèle Gréau, les associations Images Plurielles et Lost in traditions. Elle travaille aujourd’hui avec la compagnie de La Grande Ourse dans « Par delà la forêt », la compagnie Dévira-Té pour «Night Room », la compagnie Sous la peau, Claude Brumachon et Benjamin Lamarche dans « Soleil de rue » et « La Grande Demeure ».

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Rocio Espejo

Danseuse – interprète
Le Témoin, Los Ruegos, De la Tierra al viento,  Further-l’Ailleurs

Licenciée en danse, mention interprétation de l’Universidad Academia de Humanismo Cristiano à Santiago du Chili, elle danse dans la compagnie Espiral dirigée par Patricio Bunster depuis 2003, participant à des projets tels que Calaucan, a pesar de todo, Tui sum entre autres. Elle danse les pièces des chorégraphes invités : Carolina Bravo, Luis Eduardo Araneda et Pablo Zamorano et c’est là  qu’elle rencontre Claude Brumachon et Benjamin Lamarche avec Murmullos Insurectos et le remontage de Folie et du Témoin. En 2016 elle danse la création chilienne de Claude de la Tierra al viento.

Parallèlement Rocío travaille avec les Collectifs Catedral dirigé par Italo Tai et  Materia Prima de Natalia Sabat. Elle a dansé avec Estaban Peña et Pablo Garrido. Elle dirige des ateliers de danse pour les enfants en rupture sociale de la comunidad de Chiñigue, dans le programme « Chile mas cultura » et elle enseigne au Centro de Artes Aéreas de la Aldea Del encuentro. Enfin elle est professeure de Acondicionamiento Físico dansle cursus théatre de La Universidad Academia de Humanismo Cristiano.
© Stéphanie Cabrera

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Création le 29 novembre 2019
a centro cultural Lo Prado/ Santiago de Chile – 20h
Durée : 50 min

Participants

Chorégraphie Claude Brumachon
Assistant Benjamin Lamarche
Musique Christophe Zurfluh
Interprètes Teresa Alcaino, Natacha Torres, Andrès Maulèn, Cristian Hewitt, Rocio Espejo, Rodrigo Sepùlveda, Vilma Jimenez, Vicenta Pavez

Las Arenas del tiempo

Création compañia Movimiento/Sous la peau- Santiago du Chili

Deux temps qui se tamponnent.
Le temps du désert de la contemplation et de la méditation. La chaleur étouffante ralentit les gestes, le vent brulant accompagne les élans corporels. Quelque chose de végétal d’immobile d’où sourd la pulsation interne. Ce temps se choque avec le temps de la consommation et de l’urbanité, l’invasion du plastique la pollution la contamination l’infection. Duos et groupe de danseurs, sable, en robe, lents, glissants-hiératiques. Leurs gestes sont ténus, suspendus dans l’espace. La robe est terrienne peut-être du lin. Elle s’enracine dans le sol. Elle est jaune. Elle se glisse dans la terre, elle glisse sur la Terre.

Les autres sont empaquetés dans le plastique empêchés, énervés-fatigués, ils bougent gratuitement dans les airs ils brassent de l’air. Ils communiquent dans le vide. Peut-on imaginer un costume fait de plastique, d’objets de toute sorte, incongrus. Ces objets qui nous aspirent et nous fascinent.

Les sables tels des dieux chtoniens ont cette possibilité de les envelopper de les calmer ou de les regarder simplement.

L’un ne va pas contre l’autre, les deux vies sont parallèles. Les deux vivent. Il n’y a pas d’amour il n’y a pas de haine, il n’y a que des temps différents qui cohabitent et qui survivent sur une planète surchargée. Où de grands espaces vides s’imbriquent avec de grands espaces trop pleins. Mais s’imbriquent en défaveur de ces espaces pleins d’espace libre.

Représentation(s)

Las Arenas del tiempo

> Toutes les dates

prochaines représentations :
le 25 janvier 2019 al teatro Municipal de Ovalle-Festival ARC de Coquimbo