SAISON 2024-2025
Master classes
guidées par Benjamin Lamarche et Claude Brumachon à
SAINT-JUNIEN (87) La cité de la danse
6 impasse des coopérateurs – Z.A. la Vergne 87200 Saint-Junien/05 55 02 59 22
les 14 et 15 mars 2026 14H-17h le samedi et 10h-13h le dimanche
— — — — — — — — — — — — — — — — — — — —
PARIS ERac-Micadanses -Paris
Micadanses studio Biped : 20 rue Geoffroy L’Asnier : informations
LEs 30-31 mars et 2-3 avril de 10h à 12 h / Benjamin Lamarche
et
LEs 6-7 mars et 9-10 avril de 10h à 12 h / Claude Brumachon
voir en bas de page pour plus de détails
— — — — — — — — — — — — — — — — — — — —
FERME DE TRIELLE DUOS indomptés
du 13 au 18 juillet 2026
Autour de la notion du duo
Le travail s’articulera autour du touché et de la relation à l’autre : construire un duo fort et signifiant qui prendra son élan dans le duo emblématique Les Indomptés. Il s’agira d’en extraire l’essence — physique, sensible, organique — pour dériver vers une écriture à deux corps.
S’agripper, ressentir l’autre, danser l’autre. Le corps à corps comme langage. Explorer cette danse, là où le geste naît de la nécessité. Entre le chaos et la ligne, le sauvage et la tourmente, la sensualité et la charnalité, le travail questionnera la tension permanente entre abandon et maîtrise. Explorer l’intimité du corps, la proposer en une danse duelle vivante et engagée.
Voilà 40 ans que nous cherchons une écriture spécifique du corps à corps. Nous avons créé des duos improbables, déséquilibrés, funambules, ce qui nous intéresse c’est de déstabiliser l’œil du spectateur, trouver d’étranges acrobaties, d’étranges contrepoids, d’étranges attrapés avec des mains pleines et larges, des corps qui agrippent le corps à plein. Notre danse est liée à ces fondamentaux. Donner à voir l’inattendu.
Contenu de la formation
Le matin : Un échauffement technique approfondi, au sol puis debout, basé sur la préparation physique spécifique à nos gestes mènera à l’apprentissage et à l’exploration d’extraits du répertoire. Un travail du corps comme réveil de nos possibilités, redécouverte quotidienne de la palette des couleurs que nous possédons, nos énergies acérées, vives, charnelles, lourdes, terrestres, fluides, déchirées, conduites, légères. Un travail qui se développe à deux et en groupe. Penser le corps comme un élément dans l’espace. Transmettre, créer, chorégraphier passent par une analyse exquise du mouvement, une expérimentation physique et charnelle de la danse.
En après-midi : Suivra un temps dédié à la recherche autour du duo : improvisation guidée, composition, réécriture et mise en jeu du répertoire. L’accent sera mis sur l’écoute et la confiance entre les deux compagnons de jeu-danse et l’engagement physique partagé. Nous nous attacherons à comprendre comment nait le geste à partir d’une proposition existante. Comment aller du répertoire à l’appropriation du geste. L’interprète jouant avec les influences : écritures/improvisations.
Le samedi : Restitution du travail mené durant la semaine. Présentation d’un duo.
Prérequis
- Une physicalité engagée et singulière
- Une capacité de concentration profonde
- Une aptitude au mouvement
- Énergie, disponibilité, engagement rebelle et passionné
Public concerné : Danseurs et danseuses, comédien·nes, circassien·nes.
POUR S’INSCRIRE c’est ICI

Centro de Danza Espiral/Santiago du Chili

— — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — —
Micadanses-PARIS
ERAC Entrainement régulier de l’Artiste Chorégraphique
20 rue Geoffroy l’Asnier – Paris VI, métro Pont Marie ou Saint Paul
du 30 mars au 3 Avril 2026
(sauf mercredi)
guidé par Benjamin Lamarche
du 6 au 10 Avril 2026
(sauf mercredi)
guidé par Claude Brumachon
Danse et fulgurance
Ce que nous explorons depuis tant d’années se concentre dans la rapidité d’un geste et la pesanteur des corps. Comment le corps s’approche de la fulgurance. Suggérant le bondissement animal la qualité recherchée s’approche de cet instinctif premier : appel invisible, qualité de mouvement, envol et atterrissage : ce qui crée le trouble c’est cette véhémence, cette immédiateté de l’être. Surgir, s’élever, peser, s’enterrer, l’opposition des forces qui nous hantent et habitent la danse. Regardons l’insecte, le reptile, et leurs déplacements entre immobilité et silence. Être au présent.
Le mouvement se situe dans un autre part, ni dans la contraction, ni dans le relâchement. Trouver le corps dans sa disponibilité qui s’expulse et crée l’électrique.
Pour atteindre ce geste, nous passerons par un échauffement, un travail élaboré précisément pour mener à l’immédiateté de cet être dansant.

— — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — —

Ci-dessous Corps étranges – création 2020 pour les Zébrures d’automne – Limoges
© les capteurs d’images





Les Indomptés-2017AID-Paris © Sous la peau
