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Création samedi 26 mai 2018 20h30
à La mégisserie – Saint-Junien
Durée : 20 min

Participants

Chorégraphie Claude Brumachon
avec Benjamin Lamarche, Mathilde Rader et un groupe de 15 à 20 danseurs-danseuses amateurs.

coproduction La mégisserie/St Junien – Sous la peau/Brumachon-Lamarche

Soleil de rue

Création avec un groupe de danseurs amateurs

La Mégisserie à St Junien met en place en mai 2018 un événement sur les révolutions, à l’occasion des 50 ans de Mai 68 : « Des aujourd’hui qui chantent ».
Au cours d’une soirée partagée, on présentera au public un spectacle de danse et de théâtre en deux parties élaboré avec deux groupes de participants amateurs.
Un des deux projets sera conduit par Claude Brumachon et Benjamin Lamarche – Cie Sous la peau, avec un groupe de danseurs amateurs, autour du « geste révolutionnaire », de l’énergie de révolte, de résistance, de la notion d’engagement …

Le spectacle final, de 20 min environ pour chacun des deux groupes, sera présenté le samedi 26 mai 2018 à 20h30 à La Mégisserie.
« Un hommage à mai 68 ? Il est certain que cette époque, ce mouvement inédit et jamais renouvelé me tient à cœur. Il s’agrippe à mon idéal et ne me quitte pas d’un poil. Porter un regard particulier et singulier sur ce flower power déferlant dans la rue. 1968 ! C’est un chamboulement, c’est le chambardement complet des situations du social, du sociétal, de la sexualité, des idées comme des illusions. Un moment, un court mois de mai pendant lequel tout était possible et tous se crurent égaux. Le soleil dans les cœurs brille aux trous des chemises — pour reprendre une image de la Commune — cette autre époque inédite et irremplaçable de l’histoire.

J’y vois des marches répétitives ; des avancées et des reculades, résistantes, voire obsessionnelles. Une détermination engagée du geste. Trouvons ensemble des mouvements qui indiquent cette révolte joyeuse et ce désir d’abattre le passé pour ne laisser qu’un présent lumineux. Sous les pavés que reste-t-il ? J’y vois des barrières, des murs, des barricades de corps. Élans communs, corps à corps roulés, enroulés. Des élans de retour, de rétractions, de courses avortées, des grandes traversées, libres. Des pelouses piétinées, des concerts de notes réinventées. Des oppositions générationnelles. Mais des ententes insoupçonnables aussi. Le groupe sera collectif, soudé, motivé. Les envolées communes formeront une unité d’énergie et de désir, d’envol, de futur et de motivation, tous ensemble. Une communauté en mouvement. Chorégraphier une danse de la masse, du contre et du pour. Contre quoi ? Contre qui ? Avec toi ! Avec qui ? » Claude Brumachon, mai 2017